le mal qui m'envahi et qui me blesse c'est l' A...

le mal qui m'envahi et qui me blesse c'est l' A...
En ce moment tous les matinS j'ai l'impression de me prendre un mur en pleine geule, sensation terrible ! Autre chose aussi mon coeur se met a battre anormalement quand j'y pense et me donne une etrange impression de vide, la vie me parait lasse et à la fois trop palpitante. Malheureusment Cupidon ( ce salopard je vais me le faire à la poele) m'a eu è_é je ne souhaite a personne d'avoir le syndrome de l'amour, ya pas chose plus terrible qui peut vous arriver. Au début je vous avourez bien que je ne comprenais pas du tout se qui m'arrivée et puis je supportais mal ça, j'en déprimée et là j'ai compri la chose affreuse qui était en train de naitre en moi O_o
C'est comme une espèce de papillons qui se développe en vous et on peut rien y faire, ya même pas d'opération chirurgicale possible =_= j'ai voulu me pendre mais ma will m'y a empeché....
Ah oui et autre chose "la personne aimée par la folle que je suis" ne s'en rend strictement pas compte, à se demander si il sait que j'existe. Bref situation très désagréable et quand j'y pense fort je n'ai qu'une envie : le fuir.
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# Posté le dimanche 15 novembre 2009 07:06

Qu'est ce qu'on s'est amusées ce jour là !

Qu'est ce qu'on s'est amusées ce jour là !
Vraiment c'était génial de se retrouver après 3 mois et surtout pour aller à orléans ^^
Jennifer's body la boufeuse de mec ( pauvre colin) s'était un peu effrayant mais sa nous a fait vivre des sensations XD Niveau sensation on en a vecu une bonne dans le magasin de manga là où nous avons rencontrées DIEU *o* (= mec idéal selon two folle) XD
Bon en faite cette journée serait beaucoup trop longue a raconter pour moi qui aime titiller sur chaque détail *hem*

Ci contre voici une photo "délir" dans les cabine *expérience number two* XD (moi et mes ttruc entre (*) à la con)

will-chou je t'aime =)
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 15:31

l'année s'annonce foireuse

l'année s'annonce foireuse
OUI, le pire est arrivé ! Je suis en terminale BEP compta, help !


je dois vous dire que j'étais pas très inquiéte à l'idée de changer de classe et d'orientation puisque c'est ce que je voulais mais pas conséquent j'étais loin de me douter de se qu'il allais m'arriver, vraiment loin >.<

premièrement je savais que c'était ma dérnière année et donc qu'il fallais travailler un peu plus, mais là c'est carrément pas humain se qu'on nous demande, ce n'est que le premire week end de cette rentrée et on nous a demander de reviser tout le programme de com.org de l'année passée =_=" je me suis dis dans ma tête cette prof est tarée,et d'ailleurs c'est réellement le cas cette prof est complétement FOLLE. Je sais pas si je vais survivre dans son cour, on a même plus le droit de s'assoir comme on le veut sur une chaise, c'est grave <.<
C'EST TRES GRAVE !

Enfin bref, cette année risque d'être fort pénible, voir impossible, on nous a sortie en express toute les dates de CCF dans l'année, ca déprime -_-"
En plus yuzu ne c'est pas encore dans qu'elle école elle va aller s'enterrer après ça u_u triste destin....

# Posté le dimanche 06 septembre 2009 09:20

Modifié le samedi 26 septembre 2009 18:44

Mes historiettes

Mes historiettes
Ce petit article "mes historiette" est fait pour mettre de l'ordre dans le classement de mes récits, car même si Vaness n'avance pas j'écris des choses et d'autres, en voici la liste :


_ Vaness mon projet principal d'écriture, il raconte l'histoire d'une jeune lycéenne, Kihoko au passé trouble et douloureux qui caches certains mystères comme le "Vaness" mot inconnu et pourtant qui a une signification qu'on tente de lui cacher à tout prix. J'ai toujours du mal à "caser" le genre de ma propre histoire mais pour faire court je pense qu'on peux répertorier cela dans : drame / SF / suspense / action.

_ Baiser Mortel, un "one shot" ou plutôt une nouvelle qui retrace l'hisoire d'un amour timide au coeur d'une ville envahit de montre "aspirateur de vie" la nuit dont la meilleure amie de l"héroine fait partie. Je suis consciente que cette histoire m'a été largement inspiré de la période "twilight" avec autour tous les romans de vampires ou autres monstres que j'ai pu lire. Sans hésiter Baiser Mortel fait partie du genre : romance / horreur.

_ Ange Rouge petit récit qui trame dans ma tête depuis un ans, cette histoire encore bien trop floue dans mon esprit reprend le role des anges dans un tout autre contexte assez désorientant avec l'aspect psychologique de tout ce que cela représente, oui, j'aime les aspects psychologiques ils sont présents partout dans mes écris ^^. Je ne sais pas encore de quel genre Ange Rouge fait partie car je ne connais pas la fin.

_ Décente aux Enfers, racontant l'histoire de dragons réincarnés en humains. Un récit que très peu travailler, je ne peus pas vous raconter grand chose...

_ Les ressuscités ( Titre temporaire ), idée très recente des trois derniers mois narrant l'histoire de jeune gens ramené à la vie pour accomplir la vengance de tous les méfaits que la vie ne leur à pas soustrait.

_ Et enfin le tout dernier : Seconde vision, retracant l'histoire d'une jeune fille victime d'un malheureux accident de voiture et qui par la suite perd peu à peu la vue de l'oeil droit et peut voir des choses étranges de part sa mauvaise vision. Cela m'a tout simplement était inspiré de ma propre experiance et des doutes qui finissent par ronger la conscience.

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# Posté le mercredi 05 août 2009 20:05

Vaness : chapitre 2

Vaness : chapitre 2
[voici pour vous faire montrer un de mes projet d'écriture, le chapitre 1 de cette fiction est disponible sur un site d'hébergement dont j'ai dû mettre le lien quelques articles plus loin. Merci de respecter le droit d'auteur.]




VANESS: CHAPTER 2

Fighting of moons

 Confusion



Nuit sévère sur ce désert éclatant,
Laisse ta lune se lever
Pendant que je ferme les yeux.
William BLAKE



Kihoko était déjà bien loin de sa salle de classe, elle avait même certainement oublié ce pourquoi on l'avait laissé sortir. Elle marchait toujours et encore plus loin de son environnement, elle monta dans les gradins du terrain de sport, elle s'assit et ferma les yeux pendant de longues minutes, la fatigue l'emporta et bientôt son corps devint lourd et se posa délicatement sur le banc rouge cassé des tribunes. Comment expliquer aux gens que le temps et une course et qu'il ne vous attend pas, il avance encore et encore et sans vous en rendre compte vous ne faites plus partie de la course et là tout s'écroule, la réalité réparait. Kihoko se redressa brutalement à peine réveillée, elle avait froid et faim.

Le bruit d'un rebondissement presque rythmique reteint son attention, elle se leva et regarda du haut des tribunes la scène. Tout en bas, une frimousse blonde munit d'un ballon driblant au rythme systématique du jeu, elle reconnue de suite le beau et bien célèbre Kyo, ce personnage assey mystérieux mais chaleureux dans son comportement envers autrui avait toujours attisé sa curiosité. C'est ainsi, les humains sont attirés par leurs prochains. Pas très fière d'avoir séché les cours d'anglais elle se leva en faisant la moue. Cette tête blonde devant elle, à quelques mettre à peine, elle avait envi d'aller le voir, lui parler, lui raconter ses soucis, ses projets, sa vie tout simplement. Et pourquoi ? Et surtout pourquoi lui ? Parce que lui, elle ne le connaissait pas, et lui non plus ne la connaissait pas, alors il la prendrait juste pour une fille bizarre ou une folle et sa serait parfait comme ça, mais tout ne se passe jamais comme on le planifie et Kihoko s'en rendit compte à la seconde qui suivit.

« Hé, toi là-bas ! Tu fais quoi toute seule ? »

Inspirant tous l'air qu'elle pu dans ses poumons, Kihoko tituba pour descendre de l'estrade. Elle n'avait en aucun cas et dans aucun futur proche envisagé ne serait ce qu'une courte conversation avec ce divin personnage. Elle se sentait comme transpercer par le regard inquisiteur de son interpellateur qu'elle évita soigneusement de crainte de sentir une bouffée de chaleur qui la rendrait sûrement rouge tomate. Cependant une crampe se révéla surgir au mauvais moment et aux mauvais endroits au niveau de son pied, arrivée à l'avant dernière marche sa chute fut de courte durée grâce à l'intervention de Kyo qui eut le réflexe de la rattraper dans sa chute vertigineuse.

« Et bien heureusement que j'étais là. » Disait-il dans un chuchotement amusé.

Un sourire se dessina sur ses lèvres envoûtantes quand il la dévisagea pour la première fois. Ce ne fut plus qu'une question de temps désormais, les joues habituellement palle de Kiohoko se transformèrent en une couleur beaucoup plus joviale. Un magnifique rouge tomate.

« Bon et bien on n'a plus qu'à t'emmener à l'infirmerie pour qu'elle soulage ça. »

Kyo posa son regard sur le piteux état du pied de Kihoko. Celle-ci déjà assey gêner d'être dans les bras d'un bel inconnu détourna le regard.

_

« Encore un dernier ! » cria Lena d'une voie essoufflé.

« Repose-toi un peu, tu te fatigues pour rien. » lui lança Shizuka.

Sur ces mots Lena la fusilla du regard. Celle-ci fit mine d'ignorer les remarques de son amie et s'élança dans un dernier saut. Ces pas trottinant faisaient un bruit aigu suivit de son propre souffle accélérer, la corde se rapprochait, Lena se concentra uniquement sur elle. La technique du saut en hauteur n'était pas très compliquée, il suffisait juste de ne jamais foncé droit devant la corde, il fallais toujours détourner sa trajectoire du fait de ne pas se retrouver coincé devant sans pouvoir effectuer aucune man½uvre. Dans un élan tout calculé, elle franchit de haut la corde qui, un peu plus si elle serait vivante se laisserait séduire par la grâce que Lena pouvait déployer en cette instant. Shizuka avait l'habitude de voir ce spectacle, mais elle ne s'en lasserait décidément jamais pensa-t-elle.

S'aplatissant comme une crêpe sur le matelas, elle soupira de l'effort déployé. Elle resta ainsi pendant quelques bonnes minutes a contemplé le plafond neutre du gymnase. Aujourd'hui Kyo n'était pas venu la regardé ce qui l'agaçait encore plus. Quand elle le verrait, elle se promit qu'elle lui collerait un bon coup de pied.

Shizuka quitta sa place pré du mur et vint se poser sur le matelas au côté de Lena, elle posa sa main sur les cheveux soyeux de son amie reflétant une belle couleur rouge et les caressa. Elle avait senti la détresse de sa bienfaitrice et le fait de passer ses petits doigts gracieux dans cet épais assemblage de cheveux était en quelque sorte un soutien morale destiné à la réconforter. Lena ne riposta pas cette fois ci, car en vérité cela lui procura un bien fou, un sentiment de réconfort et de chaleur humaine, ce dont elle avait été privé depuis qu'il s'était éloigné et qu'il avait décidé de briser les liens qui autrefois les avaient unis. Les sentiments, ce qu'elle avait perdu.

« Shizu, pourquoi te comportes tu comme ça avec moi ? »

La concernée comprit de suite la démarche de cette question. Elle répondit franchement :

« Je sais ce à quoi tu penses quand tu fais cette tête-là et je tiens à toi c'est pourquoi j'agis ainsi, je veux que tu oublies Lena, que cette souffrance au fond de toi s'apaise avec le temps et ne devienne plus qu'un mauvais souvenir. »

Lena pris à son tour une de ses mèches frivole et la caressa désireuse.

« J'ai toujours pensé que...je ne te méritais pas, tu es tellement attentionnée à mon égard. Moi, je suis égoïste, j'agis comme une gamine et pourtant tu es toujours là... »

Le claquement d'une porte, un bruit de fond révélant que quelqu'un était ici, soudain la grande porte métallique du gymnase s'ouvrit. Une silhouette inoffensive apparue. Les jeunes filles se levèrent énergiquement.

« Kuro-Kun ! » s'exclama joyeusement Lena.

Un enfant attendait sagement devant la porte. Il leur souriait, un sourire renversant pour son jeune age. Ce jeune garçon était à lui tout seul un charme. Lena pressa le pas pour le rejoindre et le serrer fort dans ces bras. Elle l'adorait. Shizuka resta en retrait en lançant un sourire complice au jeune garçon.

« Lena-chan, le proviseur, il souhaite que vous vous rendiez dans son bureau le plus vite possible, cela concerne le tournoi, je crois... »

Lena ne parut pas surprise le moins de monde par cette annonce suspecte.

« Très bien, j'y vais. »

Shizuka déchiffra la perplexité qui hantait désormais les yeux du jeune Kuro. Elle lui prit la main et lui afficha un sourire serein.

« Ne t'inquiète pas. » lui souffla-t-elle.

Lena quitta le gymnase non sûr d'elle. Que pouvait bien lui vouloir le proviseur à un moment pareil, le tournoi se rapprochait, certes, mais il restait encore un bon mois. Peut-être voulait-il tout simplement l'encourager. Peu importe, elle le saurait bien assey tôt.

Elle traversa la grande coure bétonnée émergeant de cet ensemble structurel. Devant elle défilait les bâtiments qui autrefois faisaient partie néanmoins de son bonheur, aujourd'hui, tous lui semblaient sans intérêt, les choses étaient ce qu'elles étaient. L'attrait du bâtiment de fond adoptant une inclinaison suprême et divine l'interpella. Le bureau du proviseur était au dernier étage, ses jambes musclées se préparèrent à l'effort d'escalader six étages de marches étroites. Enclenchant le cliquetis de la portière métallique noirci par le temps elle s'aventura dans le ventre de cette construction battit plus ou moins en hauteur laissant deviner ainsi sa fonction, la direction. Le seuil peu aménagé laisser transparaître l'évidence des bureaux. Cette odeur de papier sortie tout fraîchement de l'imprimante mélangée aux parfums embaumant les pièces surchauffées donna de légères nausées à Lena qui n'avait guère l'habitude de ces lieux. Son regard balaya la pièce d'un trait, au fond du couloir les marches brutes l'y attendaient.

Haletante, Lena se remit vite de ses efforts physiques, une personne qualifiée de normale, pratiquant le sport que peu souvent se serait déjà écroulé à l'arrivée. Seul un petit couloir était présent désormais, et au fond la porte, la seule qui coexistait au milieu de ces deux murs blanc nuancées par la moquette grise accompagnée d'un silence mortuaire. D'une de ses mains elle effleura le mur sentant la matière granuleuse. Le bruit de ses pas était silencieux grâce à la moquette qui réduisait à néant tout sons, comme ce lieu qui, aussi bizarrement puis ce l'être imprégnait chaque particules vivantes au silence profond. Un silence de mort.

Lena frappa à deux reprises sur la porte, on le lui ouvrit. Elle pénétra dans la pièce sombre, les rideaux veloutés étaient tirés, la lumière du jour y était presque condamnée.

« Bonjour, Lena » dit une voie morose.

Surprise, elle se retourna brusquement. Derrière le bureau en bois vernis, l'homme qui avait prononcé son nom était confortablement assis dans un siège noir compensé. Son visage était caché par de longues mèches rousses qui descendaient le long de son crâne, seule sa bouche affichant un sourire malicieux était visible. Une atmosphère pesante émanait de cet homme. Quelques secondes à peine s'écoulèrent et elle se rendît seulement compte de la présence de cinq autres hommes noyés dans la pénombre. Curieuse, elle s'approcha pour mieux les distingués. Ses sourcils prirent une drôle de forme quand elle les aperçu enfin distinctement. Cinq hommes vêtus du même smoking noir, mais le plus choquant fût quant elle s'attarda sur leurs visages. Tous portaient des lunettes noires. De suite une idée fusa, celle de Matrix, étaient-ils des fans boys atteint à ce point-là ? Se demanda-t-elle intérieurement.

Elle n'eu guère plus le temps de méditer sur ce détail car la voie velouté pleine d'ardeur recommença de plus belle. Elle se devait d'y prêter attention par crainte qu'on ne remarque sa déstabilisation.

« Sais- tu pourquoi t-ai-je fais venir ? »

Lena détourna son attention des autres hommes et fixa plus attentivement cette fois l'homme qui tenait les dès en mains.

« Oui, cela concerne le tournoi, je suppose. »

Son interlocuteur laissa le silence s'installer tout en pivotant sur lui-même.

« Oui...en quelque sorte » conclut-il.

À cet instant les cinq autres hommes vêtus de noir se ménagère. Ils se positionnèrent de façon étrange, de telle que Lena ne se sentit plus du tout en sécurité, une menace planait dans l'atmosphère. De panique et de peur elle recula hésitante. Soudain son corps se pétrifia sous l'effet quasi instantané que ces yeux remplient de flammes ardentes pouvait lui produire. La folie émanée de ses yeux, à lui. Cette personne. Dans quel pétrin s'était-elle fourré ? Devinant ainsi la suite des événements en cette fraction de seconde où elle avait rencontré pour la première fois ces yeux, elle tourna les talons le plus vite qu'elle pu et se rua vers la seule issue possible, la porte d'entrée. Le grincement de la porte retentit quand elle cru avoir vécu le plus pire, mais une poigne ferme agrippa son poigné en le tordant sauvagement, la douleur à elle seule écrasa toute l'énergie dont elle avait été capable de rassembler. Une grimace se dessina sur son visage fébrile. Elle sentit des mains froides et non délicates se poser sur son cou, un picotement aigu lui arracha une autre grimace encore plus féroce. Une douleur inconnue traversa ses veines provoquant ainsi l'adrénaline. Elle voulu serrer les poings pour rendre un tant soit peu la douleur supportable, mais pour une raison qui lui échappait elle ne parvenait plus à bouger ses doigts, elle essaya de se relever mais en vain, ses membres ne lui obéissaient plus. À travers ses yeux baignés de larmes elle aperçu cependant le vipérin responsable de cet acte, bras croisés et sereins tout en affichant un de ces sourires démoniaques.

« Tu te demandes ce qui se passe n'est-ce pas ? Nous avons injecté un paralysent dans tes veines, cela ne servirait à rien de te débattre tu es dans l'incapacité d'effectuer ne serait ce qu'un petit mouvement. Alors tu vas bien attentivement suivre mes ordres si tu ne veux pas que ce cauchemar se reproduise dans le futur. Je vais te confier une tache très importante, tu n'as pas le droit à l'erreur. Tu vas tuer Kihoko avant que le tourna ne commence. »

Les larmes jaillirent de plus belle quand le mot irréversible résonnait dans sa tête. Tuer.

« JAMAIS !!! » lâchât-elle dans un éclat de sanglots incontrôlable.

Sous le coup de la colère elle se mordit la lèvre inférieure jusqu'à temps que celle-ci saigne abondamment.

« Pourquoi cela te poserait-il problème ? Tu la détestes après tout, non ? La tuer ne devrait qu'améliorer ta condition de vie, tu redeviendras la championne de ce misérable lycée ! N'est-ce pas ce à quoi tu aspires depuis ces dernières années ? »

Il posa l'une de ces mains gracieusement sur ses cheveux d'un roux luisant.

« Si tu ne la tues pas, cela pourrait coûter très cher à tes amis. »

L'intensité de ses mots retentit dans le corps de Lena comme un tambour sourd, mais où les intonations puissantes ne trompaient pas. Ses yeux se perdirent dans le vide, les pupilles contractées ou la couleur verte qui les imprégnés devint éclatante.

Elle aurait beau se poser mille fois la question de comment en était-elle arrivée là, elle ne saurait y répondre clairement. De toute évidence elle ne pourrai jamais faire le poids contre une telle puissance exercée avec tant de violence et de menace. Ce contrecoup elle ne pouvait l'esquiver, il était trop bien préparé, le timing était trop parfait et sa puissance était implacable. Elle qui autrefois incarné cette puissance ne pouvait mieux le comprendre. Restant toujours silencieuse elle pensa à Kuro, Shizuka, Kyo elle n'avait certainement pas le droit de décider de leur destin et encore moins de leur mort.

Soudain elle sentit un coup beaucoup plus violent que les précédents la heurter de plein fouet. Tout devint noir, sa tête était lourde et douloureuse et bientôt elle perdrait connaissance.

_

Kihoko s'était habitué au contact chaud de la peau laiteuse étincelante aux abords des rayons du soleil de son bel inconnu, qui ne l'était pas vraiment, après tout qui ne le connaissait pas ?! Dans ces bras, elle se sentait comme berçait, redevenue enfant son optimiste revint aussitôt. Son pied lui faisait toujours mal, cependant son c½ur était emplie de joie. Une joie soudaine et encore inconnue. Dans le couloir vide une lumiere rougatre flamboyé sur le carlege blanc, le soleil était à son zenith et l'on ne pouvait se pleindre d'un aussi beau spectacle. L'air frais de la tomber de la nuit lui donna des frissons. Kyo marchait toujours d'un pas solennel, les traits de son visage étaient apaisants. Il s'arrêtât pendant un temps qui parut long à Kihoko. Il regarda la pancarte ou le mot « infirmerie » était inscrit et rien que cela lui décocha un sourire narquois, mieux valait de ne pas connaitre la raison. Il déposa délicatement à terre Kihoko de peur qu'elle ne se blesse encore d'une manière totalement abrupte.

« On est arrivé » dit-il dans un chuchoté presque inaudible.

Kihoko se retourna vers son acolyte et le dévisagea sans gêne cette fois-ci car elle se doutait qu'une fois pénétrer dans l'infirmerie il s'en irait et même si le lendemain il reviendrait au lycée leur relation ne serait plus les mêmes, il l'ignorait sans concession, comme si rien de s'était passé. Sûrement.

À elle maintenant de tourner les talons et de donner fin à cette courte rencontre, courte mais unique, elle n'avait jamais eu autant de ressentis en un si court moment. Tous ça n'était qu'éphémère et du passé désormais. Elle fit le premier pas et plongea dans la pièce.

Il faisait plus chaud que dans les couloirs et une odeur florale assey agréable embaumé la pièce colorée. Une porte grinça et une dame d'age moyen en sortie, ces cheveux raide lui arrivaient au menton se tortillant de manière exiguë. Son teint était léger ce qui renforçait la couleur noisette de ses yeux efféminées, sa bouche quand à elle était couverte d'un gloss qui donner l'impression d'avoir des lèvres pulpeuses. Son vestimentaire faisait découvrir une poitrine forte, mais plutôt comme celle d'une nourricière. Le reste était proportionnel.

« Oh ! » s'exclamât-elle en direction du pied en piteux état.

Elle fit un signe nerveux à Kihoko en désignant le lit pré de la fenêtre entrouverte. Celle-ci s'y installa, guère inquiète de son propre sort. Son cerveau, ses pensées vagabondaient bien loin d'ici. Pendant toute la man½uvre l'infirmière s'était inquiété de voir sa blessée dans cet état de transe, complètement ailleurs.

« Ca va aller ? » demanda-elle après avoir fini le bandage.

Kihoko battit des paupières, surprise.

« Oui, je crois » répondit-elle sur un ton très las.

Derechef l'infirmière l'examina soigneusement, elle retroussa les lèvres et le verdict se fit rapidement.

« Hum...je vais te garder encore un petit moment, tu m'inquiètes. Et puis tu ne seras pas toute seule, ton ami t'attend depuis tout à l'heure dans le couloir. Quel beau jeune homme, félicitation jeune fille ! »

Kihoko fut parcourue par un frisson tel un électrochoc.

« Quoi ? Vous vous trompez, je... » réussit-elle à articuler encore sous le choc de la nouvelle et du sous entendu qu'on venait de lui livrer sur un plateau d'argent.

Elle n'eu le temps de finir sa phrase que la femme s'empressa d'aller ouvrir la porte au jeune homme. Celui-ci parut content qu'on ne l'eut pas oublié. Il entra volontiers dans la même pièce que Kihoko, un sourire au coin des lèvres. L'infirmière était ravis, elle quitta la pièce pour rejoindre son bureau.

La pièce semblait mal supporter la tension du silence sinueux, même si l'air pénétrait toujours par l'entrouverture des fenêtres l'impression restait la même, le silence percisté comme s'il avait peur de suffoquer. Seule la brise semblait vouloir defier ce calme trop tangible. Kihoko était mal à l'aise ne sachant que dire, toujours sous l'effet de surprise. Kyo, lui était très placide rien ne semblait le perturber. Ces cheveux fins réagissaient à l'effet du vent telle une vague. Il semblât réaliser enfin la lourde atmosphère qui imprégnait cette pièce comme un venin conscient de ses dégâts. Kihoko s'osât à croiser son regard renversant, oubliant le reste de son visage elle plongea dans ce bleu si profond, si pur, si époustouflant de ces prunelles. Il y avait quelque chose en lui qui la déstabilisait, peut-être était-ce ce sourire toujours au coin des lèvres ou ce regard trop perçant pour y déceler quoique ce soit. Elle le contempla dans toute ça splendeur, ces cheveux étaient fins et entremêlaient éclairés par mille reflets, ça silhouette imposante et tout à la fois gracieuse. Une peau luisante couleur crème. Elle s'étonna de ça perfection extérieure. Elle qui affichait une allure à la garçonne ne pouvait qu'envier une telle beauté même si une certaine convoitise sonnait dans la profondeur de son songe.

« Alors la blessée ! » se moquât-il.

Kihoko lui lança une grimace, piquée au vif.

« À qui la faute, hein ? »

Kyo prenait un malin plaisir à la rendre agacée. La connaissant à peine il ne fit pas l'effort de se formaliser.

« Oh ! Ce n'est certainement pas de la mienne. Ce n'est d'ailleurs de la faute à personne si tu ne sais pas descendre des marches sans t'écrouler » s'esclaffa-t-il hilare.

Son rire raisonna dans toute la pièce sonnant mal aux oreilles de Kihoko. Celle-ci furieuse de la raillerie lui flanqua un oreiller en pleine tête. Kyo repoussa le coussin d'un trait ébahi par l'effort déployé par sa victime et rie de plus belle. Kihoko exaspéré soupira et tenta de retrouver son sang froid. Mais soudain le rire s'estompa à sa grande surprise, elle le regarda se rapprocher du lit et venir s'asseoir par terre à ses pieds, jambes légèrement fléchis et écartés. Si elle ne l'avait pas vue de ses propres yeux, elle n'aurait pas cru probable un tel changement de comportement en un si laps de temps. Il était passé de l'hilarité à la docilité, deux facette bien différente et qui pourtant coexistaient en une seule personne.

« Tiens ! »

Il lui lança une boîte de chewing-gum mente fraîche, kihoko fit les yeux ronds en ne quittant pas la boîte des yeux. Sympathiser en offrant un chewing-gum était très mince. Elle tourna la boîte de l'autre côté et y découvrit une écriture négligée cependant elle réussit à lire les deux mots « contre le spleen ». Comprenant le sens symbolique de ces mots elle fixa Kyo, il mâchait déjà.

« Pourquoi ? » demanda-t-elle dans un souffle.

Les traits de kyo se raidirent et il lui fallut mâcher trois fois de suite avant de répondre.

« J'aime bien les chewing-gums, contrairement à la cigarette ou à la bière ils nous rafraîchissent les idées et ne nous font pas divaguer, après chacun son truc, on gère tous d'une manière différente, mais tu dois certainement trouver ça stupide. Prends en si tu veux. »

Kihoko le fixait toujours mais compatissante cette fois. Il n'avait pas répondu directement à sa question, peut-être n'en avait-il pas envie cependant.

« Kyo. Si tu ne souhaites pas m'en parler je comprendrai mais sache que si je prend un chewing-gum se sera juste pour te soulager un peu plus du poids que tu porte. »

Assis, il se renferma un peu plus sur lui-même comme s'il déployait une carapace invisible à l'échelle humaine. Il toussota d'une manière nerveuse. Ce confier à quelqu'un devait être une chose rare chez lui. Kihoko décida qu'elle prendrait le temps qu'il faudrait pour l'écouter. Elle serait son intime pour ce soir.

« Je ne sais plus comment me comporter envers une personne, elle s'appelle Lena, je l'ai blessée. Il y de cela un an nous sortions ensemble, j'étais très amoureux d'elle, attentionné, jaloux quand il le fallais et un jour mes sentiments envers elle se sont complètement volatilisés, comme si elle ne m'avait jamais plu. Quand j'ai prix l'ampleur des conséquences que sa pourrait avoir sur elle, j'ai préférer me mentir et lui mentir, faire comme de rien. Malheureusement ma comédie de tous les jours commencer à avoir des failles et elle s'est aperçu de mon manque de passion. J'ai dû expliquer à Lena la situation dans laquelle j'étais et elle n'a pas pu encaisser, elle a explosé de larmes, dans ses yeux se lisait l'horreur. Je lui ai ôté tout ce qu'elle chérissait au monde, je me dégoûte. De plus juste après notre séparation il y a eu ce tournoi et elle l'a raté par ma faute. Mais le pire dans tout ça c'est que Lena me souhaite encore à ces cotés, elle apprécie ma compagnie, elle me gronde quand je ne viens pas à l'un de ces entraînements. Je ne comprends pas, comment fait-elle pour me supporter après tous ce que je lui ai infligé ? Ça me rend dingue car moi je ne supporte pas de la voir agir ainsi, je lis en elle la blessure, celle qui ne c'est pas encore refermé. »

Kyo déglutit, il ne mâchait plus désormais. Kihoko regardait au-delà des carreaux de la fenêtre, elle inhala une bouchée d'air frais et ferma les paupières juste avant de les rouvrir pour se concentrer sur chaque mot qu'elle allait dire.

« Tu as donc fait tout ça par charité. » Conclut-elle.

Kyo releva la tête et lui aussi se mit à contempler ce que la fenêtre dissimulée.

« Oui ».

_

Note : mes récentes lectures m'ont pas mal inspiré...




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# Posté le mercredi 05 août 2009 16:14